La maladie : une alliée sur le chemin de ma meilleure version de moi-même

Il m’a fallu du temps pour comprendre que la maladie n’était pas ennemie à combattre, mais surtout une alliée silencieuse.
J’ai longtemps ignoré les petits signaux de mon corps, pensant que la fatigue ou les douleurs passeraient d’elles-mêmes. Et puis un jour, mon corps a crié très fort… Cette fois, je n’ai pas choisi de partir au combat, mais plutôt d’essayer de comprendre ce que mon corps exprimait …. »Le mal a dit »….
Car oui, derrière chaque maladie, il y a souvent un message, une vérité qu’on refuse de voir.

Quand le corps murmure….puis crie

Le corps parle toujours. D’abord doucement, par des signaux discrets : une gêne, une tension, un trouble passager. Puis, si je n’écoute pas, il élève la voix. La maladie devient alors son langage le plus fort, une invitation à m’arrêter, à me recentrer. Non pas pour me punir, mais pour me guider.

Une rencontre avec moi-même

Au fil de mes expériences, j’ai réalisé que chaque malaise, chaque douleur portait en elle une clé.
Derrière la peur ou la frustration, il y avait une question essentielle : « Qu’as-tu négligé en toi ? Quelle part de toi réclame ton attention ? »
En accueillant ces moments difficiles, j’ai appris à me connaître. La maladie m’a forcée à ralentir, à déposer mes masques, à revenir à l’essentiel. Elle a ouvert une porte vers une rencontre plus intime avec moi-même.

Les étapes d’un cheminement intérieur

J’ai pu découvrir que traverser la maladie pouvait être un véritable parcours initiatique. J’y ai reconnu cinq étapes essentielles, qui m’ont aidée à transformer la douleur en croissance.

1 Accepter

La première étape fut d’arrêter de me battre. Tant que je rejetais la maladie, je luttais contre moi-même. L’acceptation ne veut pas dire résignation, mais accueil : accueillir la réalité telle qu’elle est, sans fuite ni résistance.

2 Comprendre

Une fois la tempête un peu calmée, j’ai cherché à donner du sens. Qu’est-ce que mon corps essayait de me dire ? Quelles émotions refoulées, quels stress accumulés s’exprimaient à travers mes symptômes ?

3 Se responsabiliser

J’ai ensuite pris conscience que je n’étais pas une simple victime. Bien sûr, certains évènements échappent à mon contrôle, mais ma façon de vivre, de penser et de prendre soin de moi joue un rôle majeur. Se responsabiliser, c’est devenir actrice de ma « guérison », reprendre ma puissance intérieure et choisir d’écouter mes besoins.

4 Acter le changement

La maladie m’a invitée à transformer concrètement ma vie : revoir mon rythme, poser des limites, nourrir mon corps différemment, exprimer mes émotions au lieu de les refouler.
Chaque petit pas vers un nouveau mode de vie était déjà une victoire.

5 Consolider

Enfin, il ne suffit pas de changer un instant, il faut ancrer la transformation. Consolider, c’est rester attentive à mes signaux intérieurs, cultiver la paix au quotidien et ne pas retomber dans les anciens schémas. C’est construire une nouvelle hygiène de vie, physique et émotionnelle, qui soutient la meilleure version de moi-même.

Ecouter pour mieux s’aimer

Aujourd’hui, je ne vois plus la maladie comme une fatalité, mais comme une messagère. Elle m’a guidée vers plus de conscience, plus de douceur et plus d’amour envers moi-même. En l’écoutant, j’ai découvert que la guérison ne réside pas seulement dans les soins extérieurs, mais aussi dans cette réconciliation profonde avec qui je suis vraiment.

La maladie, loin d’être une fin, peut devenir une renaissance. Elle est une invitation à accepter, comprendre, se responsabiliser, acter le changement et consolider. Un chemin exigeant, mais précieux, vers la meilleure version de soi-même.

Une renaissance vers soi-m’aime


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